Sondage

Crise

  • CRISE !
    « Manifestation brusque et intense de certains phénomènes, marquant une rupture… ». « Ensemble des phénomènes se manifestant de façon brusque et intense, mais pendant une période limitée, et laissant prévoir un changement généralement décisif, en bien ou en mal, dans l'évolution d'une maladie. » « Manifestation brusque et intense, de durée limitée (d'un état ou d'un comportement), pouvant entrainer des conséquences néfastes. » En général, la crise renvoie à des phénomènes et des conséquences collectives : les queues devant les banques en 29, les "Raisins de la colère" en 73 et le "on n'a pas de pétrole mais on a des idées"...
Blog powered by Typepad
Membre depuis 11/2004

Accueil | Deuxième question de crise »

27 septembre 2008

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Patrick

Salut Alain,

Ce nouveau blog pourrait correspondre à mon attente, en effet, je me pose en permanence une foule de questions concernant différent aspect de mon propre vécu quotiden en me disant parfois qu'il serait idiot d'en parler avec quelqu'un car cela n'arrive pas aux autres et pourrait engendrer des ricanements ou tout au moins des réflexions négatives même si elles n'étaient pas exprimées. Alors je surf, a la recherche d'une réponse a mes questionnement, mais sans avoir d'échange réellement; ces question portent entre autre sur les droit a la retraite qui approche, le licenciement éconmique dont j'ai fais l'expérience avec ses conséquences, la réflexion sur mon utilité en tant que responsable d'association, le paradoxe d'être en recherche d'emploi et de recruter une quarantaine de personnes pour les besoins de l'association, ma lutte avec l'hôpital pour faire sortir ma mère d'un long séjour;
mes inquiétudes sur l'avenir de mes trois enfants compte tenu des multiples crises finacières, politiques, écologiques.... et les petits enfants??? etc.....
Voila cher Alain mes réelles attentes face mon petit écran. Pour en avoir souvent discuté, beaucoup de personnes sont en attente de sujets qui les concernent au quotidien et dans lesquels ils peuvent intervenir avec leurs propres mots sans risquer d'essuyer une réflexion moqueuse ou qu'ils considéreraient comme telle.
Une éflexion serait également a faire sur l'évolution de la comunication, car il m'arrive parfois de me dire que plus la communication se développe et plus on se sent solitaire, d'ou me vient ce sentiment?

Amité

Patrick

Alberte

Bonjour Alain,

"Il déborde d'énergie!" dit Ilija à qui je viens de lire ton post indiquant la naissance de "c'est la crise...respire". Je partage son sentiment et j'admire ta constance à créer du lien et trouver des réponses collectives. Je serai une lectrice assidue de ce nouveau blog et j'espère contributrice de temps en temps.
Est-ce que la peur est plus prégnante lorsque l'on vieillit ou est-elle réellement fondée ? C'est une question que je me suis souvent posée.
J'attends avec impatience tes premiers écrits.
Amitiés.
Alberte

Joelle

Cher Alain Malault ,

Si écrire peut aider à mieux respirer je suis preneuse et surtout aujourd'hui
Ton idée est excellente et les modalités me plaisent
Car on peut écrire décontract ,toi t'assures derrière
Bravo pour cette initiative salutaire ,sorte de ventoline cérébrale
Continue ,
Ta lectrice de couette qui t'aime

Yann

Moi aussi j'ai peur Alain ; moi aussi je l'ai vu venir et je me suis tu ou je n'ai pas su convaincre .

Il faut dire, aussi, sans doute, que je l'ai vu venir mais sans y croire.
Une discussion autour d'un déjeuner ce midi me ramenait 10 ans en arrière, quand j'étais 'auditeur' au CNAM, en DECF. Et que tous les petits jeunes, qui n'ont jamais été mes camarades de promo, ne pensaient qu'à trouver dans cette formation que les bonnes ficelles pour boursicoter et tirer, très égoïstement, les meilleurs profits de leurs placements.
J’ai longtemps pensé, jusqu’à hier (?!), que ces jeunes cons ne seraient crédibles que sur du très court terme. Ces jeunes cons, qui doivent avoir aujourd’hui entre 35 et 40 ans, on (pronom indéfini et impersonnel) malheureusement été reconnus comme crédibles. Ils auront ainsi, consciemment, inconsciemment (?), contribué à plomber notre économie, par leur vision à court terme, par leur manque de références, par leur manque d'intérêts, de curiosité, d’humilité au regard des crises vécues (du genre : avec nous , ça n’arrivera pas..).
J’ose espérer que leur règne est bel et bien terminé. Que demain, les banques, notamment, car je suis persuadé que c’est d’elles que vient ce profond malaise, feront appel à du personnel plus compétent, à ceux qui ne croient pas, plus, à la fameuse “main invisible” du célèbre Adam SMITH, main invisible censée réguler le marché “naturellement”.

Nous sommes, j’en suis persuadé, contraints à réagir de manière très individualiste. On ne sort pas d’une logique ultralibérale du jour au lendemain. Je ne suis pas sûr qu’il s’agisse de la problématique du monde virtuel ; je pense surtout qu’il s’agit d’une pensée inculquée, dans cette logique ultra-libérale, qui amène chacun à penser qu’il est seul maître de son destin. L’individu prône sur le collectif ; et puis, qu’attendre du collectif, donc de l’état, quand on nous dit, depuis des années, que les caisses sont vides, qu’on ne peut augmenter les impôts ( avec un bouclier fiscal à 50% !!!) .... Sans mener une réflexion de fonds sur la répartition des richesses...

Voilà, tu m’as donné l’opportunité de respirer, de réfléchir. Cette réponse, à chaud, comporte de nombreux raccourcis et manque crucialement d'approfondissements ! Mais, cette réponse rapide avait pour objectif de te dire que je pense, j’espère, que nous sommes quelques uns, avec toi, autour de toi, à contribuer à réfléchir aux solutions qui nous amènerons à sortir de ce marasme...

Bien amicalement

Yann

Marie Annick

Je trouve la proposition interessante par sa diversité dans le mode d'interactivité et par le thème abordé à décliner en lui tordant le coup ou en l'essorant à 3000tours /minute pour en sortir un jus revigorant
bonne soirée
Marie-annick

Régine

Je ne reponds pas souvent mais je vais voir ce qui se passe je ne suis pas une fada des blogs mais j'aime bien quand même l'idée de partager avec d'autres

Jean Catel

Salut, Bonne analyse du comment-faire-vivre-le-blog mais pourquoi un nouveau blog ???? Sur la crise.

Si, si, le rétrécissement des moyens risque bien d'être réel. On en sortira comme en 37 avec Roosevelt c'est à dire en saquant les rentiers . Y a que ca de vrai! Mais comme ce ne sont que des possesseurs de patrimoine qui nous gouvernent va peut-être falloir le même temps pour y arriver. Un peu moins si on arrive à élire des qui ont appris quelque chose de l'histoire, j'espère!

Marie Clarisse

oncernant le bilan d'angles de vue, je pense que l'interactivité a des limites:internet demande énormément de temps. On peux prendre connaissance d'un point de vue, d'un article, mais sans voir le temps pour y répondre.
Je pense qu'on est nombreux à courir après le temps, à grapiller un truc ici, un autre là, sans s'exprimer pour autant. De plus, les sollicitations pour réagir sont partout: les blogs, les sites d'infos par internet, nos quotidiens et magazines préférés, et j'en passe... C'est sur qu'on se fait plaisir certainemnt en réagissant mais au bout du compte, qu'est-ce qui change? Rien du tout! et on se fait plus que jamais mener en bateau...
Je sais, je suis un peu pessimiste mais c'est comme ça que je ressens les choses
Même, par exemple, sur le plan de la littérature que j'adore. Sur "Angles de vue, il y a une rubrique littéraire. Mais moi, il m'arrive de me dire; je passe mon temps à lire des commentaires sur les bouqins ds tous les suppléments littéraires qui me tombent sous la main et je n'ai plus le temps de lire. Alors, que faut-il privilégier? Les commentaires ou les textes des auteurs? C'est une vraie question, mais qui peut s'élargir à l'ensemble des sujets à mon avis...
Bon courage, je t'embrasse. Et je continuerai à aller sur l'ancien et ton nouveau blog!!

anne

CRISE !

« Manifestation brusque et intense de certains phénomènes, marquant une rupture… »
« Ensemble des phénomènes se manifestant de façon brusque et intense, mais pendant une période limitée, et laissant prévoir un changement généralement décisif, en bien ou en mal, dans l'évolution d'une maladie. »
« Manifestation brusque et intense, de durée limitée (d'un état ou d'un comportement), pouvant entraîner des conséquences néfastes. »

En général, la crise renvoie (pour moi) à des phénomènes et des conséquences collectives : les queues devant les banques en 29, les "Raisins de la colère", 73 et le "on n'a pas de pétrole mais on a des idées"...
Pour la première fois, très récemment, je me suis demandée si j'avais peur pour moi ; ce que je pouvais craindre pour moi, pour mes proches.
Déjà le mot... tout en ambiguité.
La rupture... laissant prévoir un changement généralement décisif, en bien ou en mal ? Quelle rupture, avec quoi ? Suis-je si satisfaite de la situation actuelle que je puisse craindre une rupture ? Tenir ce que l'on tient et y tenir vraiment... contre le frisson de l'aventure, les cartes jetées en l'air et qui retombent dans un nouveau jeu. Qui retombent comment ? La rupture, et après ?

La crise, un moment "brusque et intense, mais pendant une période limitée" ? Depuis 30 ans, nous - nés et élevés dans les trente glorieuses - avons appris que nous sommes en état de crise permanent. On a même appris que ce n'était pas la crise mais le changement. Que c'était un état. Alors on a tout changé ou cru tout changé. On a surfé sur la crête de la rupture. On a élevé nos enfants dans la perspective d'une adaptabilité permanente au changement. Alors la crise, on n'y croit plus, le mot s'est émoussé.

Et si cette fois-ci, il s'agissait d'autre chose ? Comment suis-je armée face à la rupture, la perte de ce qui me semble important, la prise de risque, le changement décisif... surtout si ce n'est pas moi qui décide ?

L'âge constitue-t-il un handicap : plus le temps de créer autre chose, fragilité, manque de souplesse, crispation sur des acquis ...?
Constitue-t-il une ressource ? Recul, relativité, plénitude, détachement...

Comment nous comporterons-nous collectivement et individuellement dans la crise ? Saurons-nous en tirer les enseignements ? serons-nous encore assez créatifs, rebondir ?

Voilà mon cher Alain des pensées en vrac... la crise, j'y pense et puis j'oublie. D'accord pour le faire avec d'autres et pour avancer, éclairé(s) et en éclaireur(s).
Amicalement

gérard

une excellente idée d'échanger sur la crise et surtout, de simplifier la communication.

Sur la crise, j'ai d'abord entendu que le volume des transactions financières est passé de 250 fois à 1000 fois la valeur des biens échangés ...si quelqu'un peut confirmer et surtout expliquer ces informations, je suis preneur...

En second lieu, quelles sont les conséquences réelles sur l'économie des entreprises dont l'activité repose sur les mouvements financiers, qu'est-ce qui justifie l'injection de centaines de milliard de dollars : Maintien de l'emploi dans ce secteur? Gel des capacités de prêts pour investir? revenus des retraités au titre des fonds de pensions?

Enfin, avec toutes ces informations ou annonces sur la crise financière, ne veut-on pas justifier, dans l'opinion, des réductions de dépenses publiques visant à résorber les crédits nationaux (USA, France, ...)?

Comme le dit Alain, il est étrange de voir gesticuler sur une énorme crise sans que personne ne se jette par la fenètre...

Sincèrement et merci à ceux qui échangerons quelques éclairages.

chauvel

L'Etat met la main à la poche pour remonter les bourses
La crise

il est cinq heures Paris s'éveille
à l'Elysée on parle euro dollar
rien à craindre
Sarko monte la garde
les bourses débridées en action
lui donnent des émotions
faut pas se plaindre
on a reméde anti crise
des milliards en veux-tu? en voilà
blog communautaire
toile sur toute la terre
nous donne inspiration
et zen respiration
de quoi trouver sommeil
en attendant la prochaine

Nathinphoenix

Bonjour, decallage oblige, je viens de recvoir un mail d'Alberte sur la creation de ce blog... Bravo, je lis deja relativement regulierement angles de vue, angle de vie, mais cette facon de faire est tres novatrice et pour tout dire rejoint mes interrogations... comment sortir du "je raconte ma vie" ? en meme temps le blog, pour moi c'etait cela, trouver un media qui soit libre, et que ceux qui sont interesses a prendre de mes nouvelles puisse consulter lorsqu'ils ont envie...
C'est une bonne idee de parler de la "crise" et comme je la vis de l'interieur - je reside aux usa - je suis interessee par la vision que d'autres peuvent en avoir...
les sujets foisonnent, mais je me permet d'en lancer un autre... que dire a nos enfants ? comment leur expliquer ce qui se passe ?
Hier soir nous avons essayer d'expliquer a notre fils de 9 ans pourquoi son copain de classe n'avait plus de maison... Il m'a dit c'est degeulasse... Comment lui expliquer qu'il doit s'inscrire dans cette societe ? Pourquoi doit il faire des efforts ? Comment peut-il y etre heureux ?

Alors on essaye de respirer, mais ca deviens dur !!!!

SPARFEL

Bonjour Alain,
Et si le climat anxiogène actuel était volontairement entretenu par ceux qui gouvernent la France ? A quoi cela sert-il, sinon à faire passer des réformes "dans le dos" des Français.
Malheureusement celles-ci tendent toujours à protéger ou sauver les capitalistes "dormants". Toujours plus et tant pis pour les autres... les pauvres !
Peut-être faut-il aller au bout du bout pour retrouver la vraie valeur du travail bien fait, de la solidarité des "ouvriers" d'antan ou notre fougue d'étudiants lorsque nous refaisions le monde autour d'un verre ou plus!
Allons ! Courage à toutes et tous et à bientôt pour en reparler.

castel jean

Salut,
A mon avis, je vois cette crise comme le résultat d'un déséquilibre.
Des personnes ont été poussées à construire en pariant sur la valeur future. C'était possible tant que cela pouvait rester vrai mais dès que cela devient un peu faux, la dégringolade s'accèlère. Pour l'arréter, il va bien falloir payer ces maisons à ceux qui les ont bâties. Or comme ce ne sont pas les emprunteurs, il est logique que ce soit par solidarité l'ensemble des contribuables par le truchement du remboursement des montants que les états empruntent pour secourir le système bancaire.
La richesse collective est bien plus grande que celle de "200 familles."
Comme nous sommes en démocratie, nous pouvons, nous devons exiger que l'aide apportée rentre dans une action juste et non uniquement pour sauver ces messieurs.
Mais qui a surtout intérêt à la sauvegarde de la valeur, sauvegarde apportée par la solidarité des contribuables ? Tous ceux qui possèdent du patrimoine et d'abord ceux qui en possédent le plus et ces derniers n'ont pas toujours (jamais!) la même notion de la justice que nous et sont parfois (toujours?) bien placés pour faire valoir leur avis ... C'est pas gagné!
J'aimerais bien que d'autres fassent pas de leur analyse.

a +

Jean

Cedric

Salut !

Je viens de découvrir avec intérêt ton blog collaboratif et en plus, j'ai eu la même idée que toi, je viens en effet d'ouvrir un nouveau blog où je propose à mes lecteurs de participer à sa rédaction. Si tu veux, je te propose mes services pour être rédacteur sur ton blog et si tu veux le devenir sur le mien, tu est le bienvenue !
C'est un échange gagnant-gagnant, pas vrai?

Ton blog ne manque pas de sel, en tout cas, la thématique m'intéresse. Je voulais te signaler que j'ai posté un billet qui peut être une piste intéressante pour sortir de ce merdier dans lequel nous ont foutu les apprentis-sorciers de la finance !

Rendez-vous sur mon blog pour le découvrir...

Patrick

La crise ou les crises, s'il est indéniable que la crise mondiale existe, il n'en reste pas moins qu'existe aussi la crise française et que la première est largement utilisée pour cachée a seconde.
Je comprend et respecte que SARKOSY à été élu avec une grande majorité. Ce que je comprend moins c'est qu'après avoir pris conscience de ses mensonges, de ses manipulations et de son goût immodéré du luxe, de la répression et du mépris, on ne voit pas plus de manifs. Il y a 35 ans pour 10 fois moins le peuple se mobilisait. Aujourd'hui nous payons le manque de vision à long terme des uns et le laxisme des autres. On semble découvrir l'inflation seulement aujourd'hui, vaste fumisterie, au lendemain de l'application de l'euro les prix de denrées alimentaires quoiqu'on nous dise on été multipliés par 2 ou 3 voir plus, je ne parle pas des carburants, des livres, cinémas et autres produits. Comme cela ne suffit pas on fini de grever les budgets des familles en multipliant les causes d'infraction en voitures, en motos, en vélos... On dé rembourse les médicaments, les consultations médicales ont quasiment doublées pour sauver notre système de protection sociale au bord (ou dans)le gouffre... Et puis miracle Jésus est passé par là et a multiplié les milliards pour sauver nos entreprises, leur dirigeants et nos banques. La solution est sans doute d'aller au catéchisme apprendre les bonnes prières car apparemment ça marche! ALLELUIA

Patrick

Si je devais graduer mon écoeurement sur une échelle de 1 à 5 celui-ci serait de 8 au moins.
Je me souviens du début des années 80 où l'on a importé chez les fabricants d'automobiles notamment le principe du "JUST'IN TIME" comme on disait à l'époque. Très vite les budgets de formation se sont développés autour du juste à temps, du flux tendu, de la qualité,de l'ADV etc... En fait le principe que nous dénoncions très fort (nous; les petits délégués syndicaux) était d'ériger le fabricant en maître absolu, au centre de toute une cour d'équipementiers totalement asservis. Le fabricant se délestait ainsi des problèmes de gestion d'achat matière, de fabrication, de gestion des stocks et du personnel en développant ses exigences au gré de ses besoins. Je me souvient qu'à l'époque la question simple qui revenait sans cesse était "qui va payé en fin de parcourt". Au nom du flux tendu on a vu se développer une multitude d'entreprise qui ont fait le bonheur des marchands de main d'oeuvre précaire. Pire encore on a développé un atelier protégé qui est passé de 80 handicapés à 500 dans des conditions de travail digne d'un autre temps. Cet atelier protégé qui embauchait également autant de salariés précaires n'en avait bien sûr que le nom et les subventions. Bref ce système a tout simplement réinventé l'esclavage.
Et aujourd'hui nous y sommes il faut payer. Et c'est là que mon niveau d'écoeurement prend son sens, en apprenant que ces mêmes esclavagistes demande à l'état de régler la note dans la foulée des banques. Je pense que plus d'un de nos anciens RESPONSABLE politique et syndicaux doivent se retourner dans leur tombe, pendant que les autres jouent à je te tiens par la barbichette!!!!

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.