C'était Samedi dernier, plage du Sableau, Nord Est de l'ile de Noirmoutier, où la marée découvre un large champ de pêche à pieds pour les amateurs de Coques et autres Palourdes...
C'était Samedi dernier, plage du Sableau, Nord Est de l'ile de Noirmoutier, où la marée découvre un large champ de pêche à pieds pour les amateurs de Coques et autres Palourdes...
Connaissez SpinArt, cette petite application de dessin pour l'iphone. allez voir sur Flickr la galerie des aficionados...
Je m'y suis essayé pour croquer quelques "angles de vue" du Tamil Nadu et du Kerala.
Des angles de vue et de vies en pagaille collectés au cours de ces trois semaines sur les routes du Tamil Nadu, du Kerala et de Goa.
Pas d'instantanés au jour le jour. Oublier le temps du voyage les liens Internet. Pas que ce soit impossible : des web cafés internet il y en a à tous les carrefours, plutôt le souhait d'une prise de recul : prendre le temps de ressentir et digérer l'Inde.
Tout au long des prochaines semaines j'essaierai de partager le voyage, par petites touches, de posts en posts. En avant propos quelques photos, jalons de notre route des Indes.
Remarquable exposition des œuvre de "Marin Marie", Aventurier, navigateur, peintre de la Marine.
Plus de 150 des ses toiles et aquarelles sont exposées à la chapelle Saint-Sauveur au cœur de Saint Malo intra muros, jusqu'au 13 septembre.
J'ai particulièrement apprécié ces deux "angles de vue" des quais du port de New York
Anne Alice (AAPB), une de nos étudiantes voyageuses partage ses impressions sur Auroville, le projet de cité idéale concocté en 1968 en Inde. Elle poursuit par là un dialogue amorcé avec .Otra, notre mystérieux "poète-écrivain voyageur".
.Otra qu'un nouvel emploi a attiré à Göteborg en Suède, partage ses impressions enthousiastes sur la ville, toujours avec sa pincée d'humour.
Ils viennent de Mendoza, en Argentine, au pieds de la cordillère des Andes, près de la frontière Chilienne. Camila et Gonzalo sont étudiants (lui en logistique bio-médicale, elle en Droit) et surtout ils adorent chanter et voyager, la première passion facilitant l'autre.
Ils faisaient un petit crochet par Rennes et Saint Malo cette fin de semaine à l'occasion d'une tournée de leur chorale en Europe du Sud (Rome, Madrid, Barcelone...). Merci à Marie (une de nos étudiantes voyageuses récemment de retour d'Argentine) de cette délicieuse rencontre le temps d'un goûter en musique.
Quelques photos pour partager des angles de vues sur BERLIN, capitale rayonnante et paisible d'une Allemagne réunifiée il y a un peu moins de 20 ans, pôle Européen, ville d'art et d'architecture, à l'histoire assumée d'Est en Ouest.
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| Berlin ville d'art et d'architec |
Pour voir l'album, cliquez sur cette photo
Voila un an que j'avais promis l'excursion à mes petits filles : mission accomplie. Et occasion de redécouvrir Nantes, vue de son ile où renait la friche industrielle des chantiers. Une ville nouvelle, au cœur de la ville, terrain de jeu illimité pour des gestes poétiques et architecturaux à la dimension de Jules Vernes, enfant de Nantes.
Un film clip (sur une perle de musique rock découverte au hasard sur le site" auboutdufil") pour évoquer l'aventure créative de François Delarozière et Pierre Orefice. "Acteurs du renouvellement du théâtre de rue et des scénographies urbaines en Europe. Ils explorent depuis une quinzaine d’années la machinerie et l’objet en mouvement. Leurs chemins communs avec la compagnie Royal de Luxe et leurs propres créations sont à l’origine de leur conception de la rencontre avec le public. Dans la Galerie, des machinistes, en contact direct avec le public, se mettent au service des Machines. Des visiteurs guidés par les machinistes peuvent en prendre les commandes. L’art du mouvement exerce alors une véritable fascination sur le public. Ces créations sont aux antipodes de l’univers des parcs d’attractions traditionnels. Voir le site " les machines de Nantes"
Je suis en attente de mon avion pour Mayotte, à Charles De Gaulle et regarde avec ennui mon blog. Pas de post depuis un bonne semaine... Quelle misère ! Ce n'est pas que j'ai rien à dire, au contraire mais les sujets qui me préoccupent en ce moment ne supportent pas la légèreté d'un post vite rédigé... J'ai cet aprés midi dans le TGV esquissé un article que je posterai sans doute courant Juillet.
Alors me reviens le souvenir de jeunes voyageurs dont je n'avais plus de nouvelles. Paco et Marie sont en Inde, pour la dernière étape d'un merveilleux périple autour du monde. Alors rejoignez les...chez Mère Thérésa ICI
J'aurai, je pense l'occasion de les interviewer à leur retour, sous peu.
Voici Pascal et Marie qui terminent un formidable tour du Monde. Partis de Brocéliande (du côté du Champ des oiseaux, une de mes bonnes adresses) en Juin 2007, ils engagent les deux derniers mois de leur rêve nomade et aborderont les rivages Indiens dans les prochains jours.
Pour partager leurs impressions de voyages
-> Allez sur leur blog ICI
-> Des photos ICI
Tentant la panoramique du haut de la forteresse de Mont Orgueil, à Gorey sur l'Ile de Jersey ; alors pas de raison de se gêner... Ok ce n'est pas une contribution remarquable à l'art photographique, juste pour le plaisir du coup d'oeil et en souvenir d'une semaine où j'ai délicieusement cultivé l'art d'être grand pêre, sans aucune autre préoccupation "bloguesque" !
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| Jersey/Gor |
Et pourquoi pas retrouver "Les Grands Singes" du Zoo de Jersey -> ICI
Difficile de bien comprendre, avec nos grilles métropolitaines, la signification des nombreux rebondissements des scrutins municipaux et cantonaux de Dimanche à Mayotte. Une certitude l'UMP perd des places.
Pour le reste on ne sait pas si Saïd Omar Oili (dit s2o) retrouvera la présidence du conseil général qu'il exerçait depuis 2004. Il ne semble pas bénéficier, pour l'heure, de la majorité dont il a besoin pour faire valoir la voie originale et indépendante dont il est porteur, vers une collectivité territoriale de plein droit, tout en évitant les effets pervers d'un processus simpliste de départementalisation à bride abattue. Mais les systèmes d'alliances à la Mahoraise peuvent encore créer bien de surprises d'ici à Jeudi, date de l'élection du bureau de l'assemblée.
Voici une analyse du journal Rahachiri, sur l'issue du second tour des élections :
"Principal enseignement de ces scrutins : la perte de vitesse de l’UMP au Conseil général mais sa résistance dans les communes, mais aussi la montée des femmes et des jeunes dans la vie politique locale. Quasiment tous les maires sortants candidats à un nouveau mandat ont été battus. Une sanction qui s’est aussi confirmée dans les cantonales puisque seuls quelques candidats ont pu garder leurs fauteuils. C’est le cas de Saïd Omar Oili réélu dès le premier tour à Labattoir. Dans la semaine nous devrions connaître le nom de celui qui sera le président du Conseil général de Mayotte dans les quatre années à venir. Une échéance importante puisque cette année, les conseillers généraux devront se prononcer dès leurs premières réunions sur l’avenir statutaire de l’île. Une saisine du gouvernement et du chef de l’Etat devrait aboutir à un référendum pour la départementalisation de Mayotte, qui deviendrait ainsi le 101ee département d’Outre mer (DOM)."
lire l'ensemble de l'article à cette adresse
Lire aussi dans les colonnes de Malango Actualité"Le visage du futur président du Conseil général se précise, deux jours après le second tour des élections cantonales qui a vu à Mayotte de nombreux ténors (Kamardine, Boto, Chihabouddine, Soula) perdre leur siège."
Le dernier jour de mon récent séjour à Mayotte j'ai croisé mon ami Michel ROUGER, grand reporter au Journal Ouest France, venu réaliser une série d'enquêtes sur les élections, les clandestins, la vie économique et sociale du territoire. Il nous livre dans l'édition de Samedi du quotidien régional deux reportages qui rendent compte de manière documentée et engagée de la situation politique et sociale de l'ile Française des Comores.
Lisez Michel Rouger sur le site de Ouest France. cliquez sur les deux photos des articles ci dessous.
A lire aussi sur le même sujet sur
-> Mayotte, l'espoir pour les jeunes Comoriens
-> Mayotte une société disloquée
Pour être au cœur de l'actualité des 4 iles de l'Archipel des Comores lisez le mensuel (cliquez sur ce titre)
Le grand Mariage est une tradition Mahoraise (plus largement de l'archipel des Comores) bien actuelle. Nous avons eu le privilège d'être conviés à celui de Massy et Daniel. Le Grand Mariage ce sont 15 journées de fête et de cérémonies. Nous avons pu assister à trois de ces moments forts de musique et de danse.
Pour écouter les chants Mahorais activez les liens
-> Téléchargement 14_12_07_19_42.m4a
-> Téléchargement 14_12_07_19_51.m4a
Et pour ceux qui souhaitent voir Mayotte sous toutes les coutures et en "Grand Angle" un site à ne pas manquer MAYETTOSCOPE...
Quelques photos pour fixer notre regard sur l'ile aux parfums (d'Ylang Ylang) en attendant le film sur le "Grand Mariage de Massy et Daniel" auquel nous avons eu le privilège d'être invités (mais je veux leur en laisser la primeur) et un article plus complet sur mes impressions et questions sur Mayotte ce si Africain territoire Français (j'y travaillerai ce week end, promis...)... A suivre...
Pour visionner l'album cliquez sur cette fleur d'Ylang Ylang
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| Mayotte |
Pour compléter mon regard je vous propose un lien vers l'album de belles photos sur la luxuriante nature Mahoraise, prises par deux jeunes globe trotters.
On dit que le lagon qui entoure l'ile de Mayotte est le plus beau et le plus grand du monde. Une excursion d'une journée avec "Mayotte aventure" nous en a donné une première et prometteuse vision : les dauphins, la mangrove (33 % des rivages de Mayotte) une des "iles blanche" ou vivent prés de 2000 Sternes...
Dans mon dernier post de Décembre je vous promettais de partager à mon retour de MAYOTTE mes étonnements, des images et des sons... Voici quelques premières séquences pour planter le décor. Le marché est un lieu central de la vie quotidienne à Mamoudzou, le chef lieu de l'ile, sur Grand Terre. Dans quelques semaines, quelques mois peut être (il faut savoir prendre le temps des changements à Mayotte) le marché s'installera dans des halles flambant neuves qui se dressent sur les rives du lagon, entre les deux embarcadères de la barge pour grande terre. Difficile de dire comment se fera cette mutation !
Lire la suite "Impressions de MAYOTTE 1 ; sur le marché de MAMOUDZOU" »
Pour des raisons professionnelles je suis jusqu'au 1°Janvier sur l'Ile de Mayotte, ce territoire étrange entre Madascar et l'Afrique, dont la population a demandé de rester Francaise, alors que les trois aute iles desComores choisissaient l'indépendance,lors du réferendum d'auto determination, en 1974.
Beaucoup d'interrogations, d'étonnement à partager à mon retour; d'images et de sons aussi.
| Tout au long de ces quelques jours bien mausades (politique, météo...) je me suis mis à visionner quelques films de vacances, pour le moral... Je ne résiste pas à vous faire partager ce moment de Juillet 2004, à Sienne, le jour du Palio. Pour accéder à la piazza del campo, sur laquelle se déroule cette course incroyable, il faut réserver plus d'un an à l'avance... C'est pas le genre de la maison ! Alors j'ai vécu l'évènement de l'extérieur et tenté de saisir ce qui se passait autour, rendre compte de l'ambiance si particulière de Sienne, le jour de l'évènement... Pour la course elle même je me suis débrouillé avec les moyens du bords, en montant des photos prises dans la presse locale du lendemain ! | |
| Gorilles et Orang Outang surpris à...Jersey. La campagne officielle est donc close. Vos décisions sont prises. Alors, en attendant les résultats, un petit "angle de vue" du coté de nos cousins, toujours si étonnants. | |

De nos envoyés spéciaux au Kerala, Anne et Jean Paul.
Anne a écrit :
Un moment de pure magie : les jeunes filles toutes plus belles les unes que les autres font un véritable ballet devant les clients (toujours en famille) concentrés sur leur choix. Sans commentaire, elles sortent un sari des étagères, le mettent sur elles, posent et virevoltent devant les clients et guettent un signe d'intérêt ou de mise à l'écart, signe pour nous imperceptible.
Notre guide nous a avoué que, avant d'être marié (évidemment), il venait dans le magasin rien que pour voir les filles.
Outre le plaisir du spectacle, je pensais à ce moment là à nos "grands" magasins dans lesquels on peut chercher souvent en vain un vendeur, un conseil... Là, les vendeuses sont plus nombreuses que les clients... L'impression d'être accueilli, écouté, c'est pas désagréable.
Je me suis bien évidemment acheté un sari. Mes premiers essais devant le miroir ne sont pas encore concluants. Je progresse : je pense avoir mon petit effet le jour où je viendrai au travail toute de soie enroulée
Pour en savoir davantage sur le Sari
De retour du Kerala, en Inde, mon amie Anne me raconte une anecdote qui porte à sourire si on la transfère dans notre contexte politico médiatique Français : lors d'un festival, un éléphant en parade "pète un plomb" et charge la foule. Il faut plus de cinquante hommes et un calmant injecté à l'aide d'un fusil à seringue pour entraver et immobiliser l'animal qui finit couché dans un champ. Alors une immense foule l'entoure respectueusement, d'où monte une complainte douce et puissante, dont l'effet apaisant se fait vite sentir sur l'animal coléreux. Il faut dire qu'en Inde, l'éléphant évoque pour tout adepte de l'Hindouisme le Dieu Ganesh, craint et vénéré.
T'inquiète pas Ségolène, nous aussi tes fidèles soutiens nous saurons chanter s'il faut calmer les éléphants.
J'ai emprunté ce dessin à l'excellent blog tudeblogues.com
La photo a été prise par Anne, envoyée spéciale au Kerala
Il existe en Australie une liberté et une inventivité architecturale propres aux nouveaux mondes préservés des excés des réglementations ultra-conservatoires de nos régions pétries d'histoire.
On y ose plus qu'ailleurs l'élégance aérienne du béton, les transparences du verrre-acier qui dessinent des cœurs de villes monumentaux et néanmoins humains à l'instar de la city de Brisbanne ou Sydney.
A la mer, à la campagne, dans les banlieues s'expérimente aussi une architecture de notre temps, simple, inventive, esthétique et confortable dans la lignée du fonctionalisme écologique de Glenn MUSCUTT. Merci à mon ami Jean Pol REHAULT, mon architecte préféré, d'avoir référé mon coup de cœur pour une maison dont j'ai photographié le chantier.
Pour voir l'architecture de Glenn MUSCUTT consultez ce dossier sur le site du Prix PRITZKER dont l'architecte Australien fut lauréat en 2002.
Une dépêche reprise dans le Nouvel Observateur nous informe que le Taux de chômage en Australie vient de baisser pour se stabiliser à 4,85 %. 178 000 emplois ont été créés en un an.
Le site Job Manager complète de manière trés informée les deux chroniques que je consacrais aux jeunes Français rencontrés au hasard de mon récent voyage. Il donne une image plus précise de la politique et des règles d'immigration dans ce pays.
Le site Azureva.com, met en pespective cette question en proposant une courte histoire de l'immigration en Australie, depuis l'arrivée, à pieds, des premiers ancêtres Indonésiens des Aborigènes, il y a plus de 40 000 ans jusqu'à notre époque où " le multiculturalisme et le respect de la diversité culturelle sont les mots-clefs de la politique d'intégration actuelle du gouvernement australien."
"Chaque culture et croyance - poursuit l'auteur de cet article- doit être respectée et respecter les autres au sein de la société. Cependant les émeutes raciales de Sydney en décembre 2005 (contre la population libanaise) et la gestion de la « question aborigène » laissent apercevoir que l'intégration de toutes les communautés ne se fera pas aussi facilement. Le gouvernement australien a aussi été critiqué en 2001 pour son traitement des « boat-people » en provenance d'Indonésie, et la politique de « Pacific solution », qui prévoit une période de détention par les autorités australiennes pour les éventuels demandeurs d'asile."

Cette politique de centres de rétention "off shore" a été évoquée récemment dans un documentaire du magazine Thalassa consacrée à l'Ile de Nauru. Le gouvernement de cet ilot micronésien, ruiné par le tarissement des gisements de phosphate qui avaient fait sa fortune, s'est fait, pour quelques Dollars, le geolier d'une Australie prise de peur face à l'affluence des boat people originaires de pays musulmans. Pour en savoir plus lire l'article de RFI
Au début des années soixante, entre mes dix et quatorze ans, je me souviens avoir rêvé d’Australie : pays ouvert, où l’on pouvait encore se forger un destin de pionnier, faire fortune en exploitant un élevage de mouton ou mieux un vignoble (je n’ai pas encore expliqué à mes lecteurs qu’outre « avoir grandi dans un pressing », une autre moitié de moi a forgé ses représentations dans le vignoble angevin – terre paternelle - ), habiter de magnifiques maisons coloniales, parcourir à cheval et en jeep de vastes territoires… C’était l’époque où les journaux Français, Paris Match notamment (hebdomadaire sur lequel j’avais transféré progressivement ma passion de lecteur assidu du journal de Mickey) relayaient la politique d’immigration du gouvernement Australien tentant d’attirer de nouveaux migrants blancs, Européens…
Au même titre que ma vocation fugace de teinturier innovateur (cf "grandir dans un pressing" ) mes projets de vignerons pionniers en terres Australe ont assez vite été remisés au fond de ma mémoire adolescente. Pour de longues années l’Australie s’est trouvée effacée de mon « angle de vue ».
Pendant prés de 40 ans, rien n’est venu, raviver mon désir d’Australie, tant il est vrai que c’est un des pays du Monde qui fait le moins parler de lui, se signale bien peu à notre attention. Comme l’écrit Bill BRYSON (dont le livre « nos voisins du dessous » a accompagné mon voyage et que je recommande) : « Il faut reconnaître que nous accordons une attention scandaleusement réduite à nos chers cousins des antipodes. Peut-être pas totalement sans raison. Après tout l’Australie est quasiment déserte et se situe très loin de nous. A l’échelle mondiale sa population de l’ordre de 19 millions d’habitants mérite sans conteste d’être qualifiée de modeste et sa place dans l’économie mondiale est largement accessoire…Et puis l’Australie est un pays qui ne fait pas de bêtises ; c’est un pays stable, pacifique, correct qui ne connaît pas les coups d’état, n’épuise pas les réserves de poissons, ne fournit pas d’armes à d’horribles despotes, ne pratique pas la culture de la drogue de façon indécente. Bref c’est un pays qui ne joue pas les gros bras et ne fait pas sentir sa puissance de manière provocante et déplacée ».
Il a fallu cette occasion offerte par la perspective de stage en Australie de mon étudiante de belle fille pour que ce pays s’inscrive à nouveau dans mes horizons de voyage.
Mais voilà, comment conduire le voyage sur cette Ile/continent sur laquelle on projette peu, pour laquelle on a très peu de références (culturelles, historiques, géographiques, d’actualité) et qui s’avère immense et en de nombreux endroits difficilement accessible. Ajoutons à cela que, pris par notre rythme de travail toujours soutenu, nous avons consacré peu de temps à la préparation de notre itinéraire.
Dans ces circonstances il nous restait à faire confiance à notre sens du voyage (bien éprouvé depuis une quinzaine d’année), à notre goût pour l’improvisation, à notre art d’apprivoiser les contraintes pour établir des options de voyages raisonnées.
Première donnée notre point d’entrée dans le Pays : Sydney, au cœur de l’Australie civilisée, l’Australie habitée par 80 % de la population, l’Australie douce… Nous devions séjourner dans cette ville plusieurs jours, le temps nécessaire à la recherche de la co-location de notre étudiante/stagiaire. Bonne manière finalement de s’acclimater et de s’inscrire dans les règles du jeu locales.

Tenir compte ensuite de la contrainte temps/espace : défalquées nos journées de recherche de logement, nous disposions d’une quinzaine de journées, soit à la moyenne de 250 kms/jour la possibilité de faire une boucle de 3500 à 4000 kmsà partir de Sydney ; deux options se dégageaient nettement : soit descendre au Sud pour rejoindre Melbourne, soit monter au Nord, en direction de Brisbane avec dans les deux cas la possibilité d’un aller par la côte et un retour par l’intérieur (l’hinterland, le bush…légèrement montagneux), ou le contraire.
La contrainte financière nous empêchait d’envisager (en cette période de très haute saison touristique) les sauts par avion : nous avions un moment pensé rejoindre Alice Spring au cœur de l’out back ( le grand désert central) ou Cairn la région tropicale qui ouvre l’accès à la grande barrière de corail.
Enfin ce sont les aléas de la météo qui se sont imposés comme facteur de choix déterminant et nous ont fait préférer l’Option Brisbane, vers le Nord, à celle du Sud qui incluait Melbourne et Camberra. En effet une large dépression s’était installée sur tout l’Est Australien et laissait prévoir un temps couvert sur la dizaine de jours suivant notre arrivée et des températures nettement en dessous des normales saisonnières. On prévoyait même qu’il neige sur les Snoowy Mountains, à 500 km au sud de Sydney. Nous ne cherchions pas si loin l’été en hiver pour risquer de subir l’hiver en été !
Ce lundi 8 à Sydney le temps est encore un peu bouché (finalement le temps ici à quelque chose qui ne dépayse pas le Breton - quelques degrés en plus quand même, quoique, parfois...- mais comment résister à l'envie d'un panoramique de la baie de Sydney, son opéra, la City et ses skyscrappers, et le "Harbour bridge", trait d'union entre le sud et le nord de la ville.
Avouons le nos clichés nous les avons faits dans un parc animalier (au Sanctuary Koala parc de Lone Pine prés de Brisbane...). Pourtant sur la route les panneaux jaunes et noirs qui préviennent de tous les dangers de la nature Australienne (et il y en a, croyez moi...) nous mettent fréquemment en garde... Les Australiens semblent redouter les effets du contact avec le "rou" et équipent leurs voitures d'impressionnants pare chocs ; même le loueur de voiture nous prévient :"si vous heurtez un Kangourou vous devrez payer la franchise d'assurance"... Pas mécontent finalement de ne pas avoir rencontré l'animal à l'état naturel. Quand au Koala allez le dénicher à la cime des arbres dans ces forêts touffues d'accacias !
Cette rubrique était plus particulièrement destinée à Hub, lecteur fidèle et attentif...
Nous sommes de retour a Sydney après quinze jours de decouverte, 3500 km vers le nord, c'est à dire ici vers le soleil et la chaleur. Je n'ai pu totalement concrétiser mon projet de chroniques journalières en direct sur le blog. Il est difficile de concilier route, visites, installations quotidiennes, inspiration et surtout accès à internet. Je m'efforcerai donc de partager quelques impressions de voyage en différé et dès demain. l'hôtel où nous avons mis pieds à terre à Sydney pemet en effet un acces direct en wifi à partir de ma machine (et ses accents, son clavier azerty et l'accès facile aux photos. Il y aura des koalas et des kangourous pour les amateurs - patience hubert...)
Pour en savoir plus sur ce grand et surprenant pays nous avons installé notre envoyée spéciale - AAPB- ici pour 6 mois... Elle a trouvé sa colocation, s'installe ce soir et commence son dur labeur demain...
Surprise : dans un si grand pays on s'attendait à un bon réseau d'autoroutes. Et non ! Les hight ways ressemblent à nos bonnes vieilles nationales version années 70. Souvent à deux voies, parfois à trois voies, alternées ; exceptionellement à 2 X 2 ou 3 voies à l'approche des grandes villes. Mais ce qui est le plus déroutant ( au sens propre comme au figuré) c'est que ces variations s'opèrent rapidement et de manière trés aléatoire obligeant une attention soutenue du conducteur qui doit réagir à de soudains relentissements du trafic.
D'autre part, la higway se transforme inopinément en route urbaine, traversant maintes aglomérations (les rocades on connait trés peu ici).
Ainsi les limitations de vitesses varient-elles au grés de la configuration de la route : 40 à 50 en zone urbanisée, 80 à 110 sur les autres tronçons. Il faut dire qu'ici ces limitations ont du sens...
Je ne parle pas des voies d'accés au débouché trés courts et des "tourne à droite ou à gauche" qui amènent les véhicules changeant de direction à traverser la voie opposée, de manière souvent acrobatique - notamment quand on roule sur 4 voies.
N'oublions pas que pour nous la dangerosité est amplifiée par nos manques de reflexes dûs à l'apprentissage scabreux de la conduite à gauche !
Y a t'il en Australie beaucoup plus d'accident qu'en France ? Je chercherai l'information.
On ne roule pas vite, la conduite demande de l'attention mais on reste étonné de constater que ce réseau n'est pas saturé. Entre Sydney et Brisbane, au plus haut de la saison touristique nous avons trés peu subi de bouchons. Rappelons que cet immense pays est trés peu peuplé (18 Millions d'habitants), ceci expliquant sans doute cela.
Comme suite aux aventures de nos trois jeunes travailleurs rencontrés au point d'info jeunesse de Sydney, l'histoire de Grérory, rencontré à une terrasse de Queen street à Brisbane.
Gregory, jeune Normand de 20 ans est serveur dans ce bar restaurant au centre de la city. Il est arrivé en Australie il y a plus d'un an muni de son visa de vacances qui rappelons le, donne le droit de travailler pendant un an en Australie, mais jamais plus de trois mois chez le même employeur (Gregory nous apprend que la règle vient de s'assouplir et est portée à 6 mois...).
"Ici aucun problème pour trouver un boulot. j'ai eu un emploi immédiatement en arrivant, dans la restauration, alors que je n'y connaissais rien. Le patron vous mêt à l'essai une heure, il décide ensuite si vous faites l'affaire... J'ai commencé à Sydney mais je suis rapidement venu à Brisbane... La vie y est vraiment cool. Le climat exceptionnel, jamais froid. Et puis on est à proximité de coins fabuleux... à 1000 km au sud, dans une ile de la Grande barrière de corail j'ai pris 15 jours de vacances de rêve avec un bon copain. Lui travaille pour une compagnie de location de bateaux... On avait le droit d'utiliser les catamarans tous les soirs...
Mais le délais de 12 mois du visa est passé, alors comment peut-on continuer à travailler ?
"Le gouvernement Australien a décidé de prolonger la durée de ce type de visas d'un an à condition que l'on travaille au moins trois mois à la ceuillette des fruits...Ce que j'ai fait. Je peux donc rester ici sans problèmes. J'engage mon 13° mois de travail.
Et pour se loger ?
"Au début ça a été un peu galère à Brisbane. Il est vrais que je suis exigeant et je ne veux pas passer par des agences : elles obligent à un engagement sur une durée minimum et en cas de non respect empochent la caution...Moi je veux pouvoir partir et changer de boulot quand je veux... Là j'ai trouvé une colocation qui est bien...Et l'ambiance de travail ici me plait"
Rencontrés dans un « bureau d’accueil et d’information » trois jeunes Français (19 / 20 ans).
Ils arrivent des Landes où ils ont fait la saison pour se payer le billet d’avion. Munis d’un visa Vacances/travail – valable pour 12 mois et pour des emplois n'excédant pas chacun 3 à 4 mois- ils cherchent du travail dans la restauration ou dans les fermes…
Après s’être accordés une quinzaine de jours de vacances, ils engagent de laborieuses recherches : « pas facile quand on parle très mal anglais » nous confie l’un d’entre eux l’air un peu découragé.
Et puis dans ce pays immense, il faut rapidement prendre conscience des distances et éviter de faire plus de 200 kms (dont la moitié en pleine montagne) pour se présenter sans succès pour un job que l’on croyait dans la proche banlieue de Sydney. Leçon de l’histoire : « La prochaine fois on téléphonera ! »
Pour se déplacer nos trois aventuriers ont fait l’acquisition d’un Van WW, très prisé ici. On en trouve d’occasion à des prix défiant toute concurrence (entre 1500 et 3000 $ Australien). Pas cher, mais néanmoins un véritable investissement auquels s’ajoutent les frais de bouche et de logement qui, même quand on vit à 7 ou 8 par chambre dans une des nombreuses auberges pour Back Packer, finissent par alourdir la note. Nos trois jeunes compatriotes devront rapidement parvenir à amortir par leur salaire, l’effort financier consenti, sous peine d’un retour anticipé au pays faute de trésorerie.
Mais qui dit que les jeunes Français ne cherchent que la sécurité ?
Pas toujours simple de rester un redacteur assidu du blog en voyage... A l`hotel en general pas difficile de se connecter par wifi, mais en camping plus alleatoire...Il faut trouver un internet cafe en ville. Il y en a partout mais Xmas closed... disons aussi que le temps de connection est loin d`etre donne (de 6 - 8 dollars australien l'h). Et puis il y a ces fichus claviers qwerty...pardon pour les accents ?
En depit de tout cela je m'efforcerai de poster regulierement quelques angles de vue de voyage
Pour le clavier je m'ameliore, je viens de trouver l'apostrophe et les guillemets !
De quoi se preoccupe d`abord le voyageur ? Du temps qu`il fait.
Faut-il mettre cela au compte de la couche d`ozone (elle est la plus faible dans l`hemisphere Australe) ou seulement des aleas climatiques normaux? Apres une periode de canicule, la Nouvelle Galle du Sud connait ses jours d`ete les plus froids depuis longtemps (1955, 1968)... il pourrait meme neiger sur les sommets !
Pour ma collection "pressing du monde"
Voir " grandir dans un pressing"
Paris, Hong kong, Sydney... On peut encore rencontrer des douaniers et autres personnels de sécurité corrects, voire agréables comme à Sydney. Nos derniers voyages au long court nous avaient laissés sur point une drole d'impression...Ouf tout n'est pas encore aux normes "safe terror", made in América
Quelques vues de Java en Indonésie de notre envoyée spéciale AAPB, qui nous promet de beaux angles de vue à son retour le 21 Novembre.
L'occasion d'essayer Slide.com un formidable petit outil en ligne pour mettre en valeur vos photos.




















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