C'était ce soir, à l'occasion de l'inauguration du nouveau salon de notre ami Florent, adhérent à Vivier d'Art.
C'était ce soir, à l'occasion de l'inauguration du nouveau salon de notre ami Florent, adhérent à Vivier d'Art.
Soirée "Vivier d'Art" autour de la fresque de Laurent Jasmin
Chronique sensible de Marie-Anne
Cela résonne peinture… et nous sommes dans un salon de
coiffure, en plein centre de Rennes. Les fresques et les dessins de Laurent
Jasmin colorent les murs du salon depuis quelques jours et font l’objet des
échanges entre la clientèle et Florent et son équipe : « Les
questions sont nombreuses, tant sur le sujet que sur la forme d’expression de
l’artiste. Tout le monde y voit de l’espoir ! .
Nathalie J., cliente du magasin, se porte preneuse pour
l’achat de cinq morceaux de la fresque lorsque celle-ci sera
dé coupée : « Je trouve l’idée géniale. Je vais les offrir à mes
cinq filleuls. C’est comme une transmission qui dure dans le temps puisque,
dans dix ans, nous nous retrouverons pour la reconstituer ! »
Les échanges sont nombreux et amènent, de fil en aiguille, à d’autres expériences « à valeur ajoutée humaine », comme la vente aux enchères pour le soutien à une œuvre caritative à Acigné.
Objectif atteint : la fresque parle et nous renvoie au meilleur de l’humain !
Et si vous ne connaissez pas l'Atelier B, nous vous le recommandons
Le "Vivier d'Art" vient de reconfigurer son site.
"Faisons un rêve" bat son plein... Jusqu'au 22 Octobre, allez voir la fresque chez Florent, à l'Atelier B, salon de coiffure, 3 quai Lamennais à Rennes.
Elle sera chez Régine Vendredi 23.
En plus de son site, allez voir voir le Blog de 13 Avril. Vous y découvrirez les dernières œuvres de Laurent JASMIN.
Grâce à des galléristes passionnés comme Arnaud CAFFORT la peinture de Laurent rencontre de plus en plus un public d'amateurs / collectionneurs d'art contemporain très avertis. Ces derniers mois il a vendu plusieurs toiles dont une, me dit on, à une rock star parmi les meilleures de la scène Française.
Laurent n'en garde pas moins le contact avec ses amis du Vivier d'art. L'opération "Faisons un rêve" bat son plein. Les fresques de Laurent en hommage au président Obama vont circuler chez les adhérents encore tout le mois d'Octobre. Chez vous si vous le voulez... Renseignez-vous ICI
Deux compagnies réunies, les Hommes de Tango Sumo, originaires de Bretagne (Morlaix) et les Femmes Andalouses de Vandaval pour un spectacle mêlant danse, musique, chant, acrobaties et arts martiaux, beaucoup d'humour et de sensibilité aussi.
"A l'occasion d'une noce, des personnages défilent tout en évoquant la relation amoureuse. Riches ou pauvres, populos ou aristos, avec ou sans éducation, ils viennent, chacun, avec leur histoire d'amour..."
Un des très bons moments offerts (gratuitement) par les Renc'Arts du Jeudi, à Saint Malo (en Juillet et Aout.
envoyé par angledv. - Regardez plus de courts métrages.Ils viennent de Mendoza, en Argentine, au pieds de la cordillère des Andes, près de la frontière Chilienne. Camila et Gonzalo sont étudiants (lui en logistique bio-médicale, elle en Droit) et surtout ils adorent chanter et voyager, la première passion facilitant l'autre.
Ils faisaient un petit crochet par Rennes et Saint Malo cette fin de semaine à l'occasion d'une tournée de leur chorale en Europe du Sud (Rome, Madrid, Barcelone...). Merci à Marie (une de nos étudiantes voyageuses récemment de retour d'Argentine) de cette délicieuse rencontre le temps d'un goûter en musique.
J'ai rencontré Didier LANGE sur les quais de Solidor en peinture il y a deux ans et beaucoup apprécié son travail. Ils m'annonce son exposition à Cancale, tout le mois de Juin.
Le diaporama ci dessous présente Didier Lange devant son chevalet à "Solidor en peinture" (Saint Servan Saint Malo) en Juin 2008.
Katell nous fait suivre un "tube de la crise" par le groupe "l'homme parle" qui fait du buzz sur internet. Une manière aussi de montrer qu'Hadopi ou pas, le net est et sera un formidable accélérateur de création... "A FAIRE SUIVRE, plus ils auront de connexion, plus ils auront de chances de se faire produire!" nous rappelle Katell.
Chanter le temps de crise, Souchon s'y était mis aussi il y a plus de six mois -> ICI
J'en connais qui ne seront pas mécontente de cette alternative à Jean Marie Vivier ou Mikael Kerné, mes références seventies...qui ne plaisent pas qu'à moi ; vous êtes quelques uns à me l'avoir manifesté (Merci Christ...).
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir un peu plus ce chanteur "hors le temps". Certaine me reproche "mon penchant pour les bluettes ringardes" ! Je lui laisse son acide "angle de vue" et persiste à aimer ces doux et classiques "angles de vies" à la Vivier.
Voici la première. j'égrènerai les autres titres au long des semaines à venir.
Mon ami Laurent JASMIN fait désormais partie du catalogue de la Galerie 13 Avril.
Aprés la Galerie W c'est à nouveau une bonne référence en art contemporain qui s'intéresse au travail de Laurent. Allez faire un tour sur le site inter-actif de la Galerie 13 Avril (il est particulièrement soigné) et voyez les toiles de Laurent.
Le Vivier d'Art prépare également avec Laurent un évènement artistique en écho à la victoire d'Obama et à l'espoir qu'elle fait naître. Bientôt des informations...
Une heure de musique contemporaine
(Bartok, Stockhausen, Messiaen, Alcina, Guinjoan…)
avec Gwenaëlle ROUGER
Le mercredi 29 octobre à 15 heures
à la Maison Internationale de Rennes
7 quai Chateaubriand - Rennes
Vivier d'Art : Le site
Il vient de l'annoncer sur son site officiel, Jean Marie VIVIER édite un nouveau disque avec, il le promet, 5 inédits.
"Je ne sais pas encore si ce CD sera mon dernier, déclare Jean Marie, mais j’avais très envie de me faire plaisir ; d’abord en travaillant de nouveau avec mes vieux complices et amis musiciens, Serge Lelièvre et Olivier Ruault ; ensuite en reprenant certaines de mes chansons « perdues » depuis la fin de l’aventure avec les Editions du Petit Véhicule.
Pour des raisons sentimentales et grâce à Serge Lelièvre, j’ai voulu donner une nouvelle jeunesse à la chanson « Mon île » et en offrir cinq nouvelles à ceux, très rares, qui possèdent tout de moi !!! Merci pour votre fidélité tout au long de ces années."
Pour souscrire vous avez jusqu'à Noël. Il vous en coutera 20 €. Remplissez le bon de commande téléchargeable ici ->Téléchargement loupiot1.pdf, Accompagné de votre chèque.
Subtile cadeau d'anniversaire de Brigitte à sa fille Pauline : une soirée théâtre, à domicile, par la troupe "Rouge sardine" de Saint Brieuc qui présente son nouveau spectacle "Comme on fait son lit".
Nous étions conviés au spectacle avec une trentaine d'autres amis, certains un brin perplexes sur l'offre artistique : devra-t-on s'extasier aimablement sur une laborieuse performance expérimentale, bricolée par quelques comédiens amateurs, pire, semi professionnels ?
Dés les premières minutes du jeu de Laurence COLLIN et Ollivier ROBERT, la magie du bon théâtre opère, balayant les a prioris, nous embarquant sur un magnifique texte, habilement découpé et mis en scène par les comédiens. Cette première séquence du spectacle "comme on fait son lit..." s'appuie sur des extraits du roman de Hervé BRUNETIERE, "Dormir ensemble. Dialogue, ou plutôt monologue à deux voix entre un homme et une femme qui s'aiment mais séparés par l'obsédante question "Peut-il ne rien se passer dans l'intimité du sommeil ?...
Vingt minutes plus tard et après un détour, le temps de l'entracte, au buffet d'anniversaire, nous surprenons dans la pénombre de la scène improvisée deux personnages dormant du sommeil du juste dans leur lit "vertical". Et c'est reparti, cette fois ci pour un florilège d'humour, frisant délicieusement le non-sens. Une conférence en six points par deux spécialistes "du lit". Les comédiens maîtrisent tellement bien le burlesque qu'ils réussissent (presque) à faire croire que l'incident de sonorisation survenu dans les premières minutes relève du spectacle.
Au delà du jeu, la "conférence sur le lit" révèle chez Laurence COLLIN un réel talent d'auteur. On attend avec impatience les deux autres séquences qui complèteront le spectacle à compter de Janvier 2009 : " tout petit, autour de Little Némo", à l'intention du jeune public. "Eros ou la 1002ème nuit" réservé à un public averti. "Le conte se fera coquin, les mots se joignant dans le mitant du lit".
Vous aussi devenez, chez vous, directeur de théâtre éphémère.
La formule est simple. Il vous faut bien sûr une pièce suffisamment grande pour asseoir une trentaine de convives et réserver un espace scénique de quatre mètres sur trois. Un jardin aux beaux jours est idéal.
Vous vous engagerez à verser un cachet de 300 €, déclaré à la caisse spectacle (10 € par spectateurs). Si vous faites payer les invités - ce qui est finalement une trés bonne formule pour qui ne peut jouer les mécènes d'un soir - vous devrez vous inscrire comme organisateur de spectacle occasionnel (trés simple à faire m'assure Brigitte et valable pour 6 spectacles par ans...)
Alors n'hésitez pas pour vos fêtes de famille, entre amis, entre voisins convoquez les comédiens de "comme on fait son lit". Ils vous proposeront d'ouvrir au choix deux de leurs quatre malles de couleur (bleu, rouge, jaune, violette).
Contactez :
- la troupe Rouge Sardine : Laurence COLLIN 06 88 73 89 11 ; rougesardine@orange.fr;
- Le théatre du Totem : Christophe DUFFAY, 02 96 61 29 55 ; theatredutotem@free.fr
Le week end dernier j'ai découvert au hasard d'une promenade sans but précis sur les rives de la Rance, la fête "il y a 100 ans à Saint Suliac".
J'avais bien vue l'annonce de l'évènement dans la presse locale mais je suis peu sensible aux reconstitutions nostalgiques d'un bon vieux temps idéalisé, folklorisé et je me méfie de la promotion sans inventaire des valeurs rurales, pires néo-rurales... Jusqu'au moment où le charme opère sous l'effet du kan a diskan des chanteurs et autre sonneurs de bombardes ou accordéon diatoniques... Quand la fête est réelle, populaire, et surtout intelligemment décalée par de fortes touches d'humour et de dérision.
Pour voir le diaporama de la fête, cliquez sur la photo ci dessous
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| 100 ans en arrière à Saint Suliac |
Mes déambulations sur le web me réservent souvent de bonnes surprises. Dans la série petites retrouvailles nostalgiques et en chansons, je tombe récemment sur le "site officiel de Jean Marie Vivier".
Parmi les nombreux artistes de talent que Claude Giraud (voir le post sur Lavillier) me fit découvrir et m'invita à promouvoir, Jean Marie VIVIER tient une place à part. Dès notre première rencontre - un spectacle confidentiel que j'organisais dans les locaux désaffectés de l'ancienne école primaire de Ploërmel - nous avons entretenu des relations trés chaleureuses qui se sont poursuivies durant mes quelques années d'animation durant lesquelles je ne manquais pas une occasion d'organiser un spectacle pour Jean Marie.
La dernière fois que nous nous sommes vus, ce fut je crois durant l'été 75 àu 76 ?) au Village Vacances de Guidel dont j'étais l'animateur. Il sut, au cours d'un mémorable récital, séduire et embarquer dans l'univers de Jehan JONAS, Maurice FANON, Bernard DIMEY, MOULOUDJI et bien sûr Felix LECLERC, un public d'un millier d'aoutiens pourtant bien peu réceptif à la chanson à texte. Il est vrai que la voix de Jean Marie VIVIER sait vous prendre et vous tenir pour de longues ballades poétiques, sensibles et drôles.
Sans être en haut de l'affiche, Jean Marie Vivier a fait et, si j'en crois son site, poursuit une longue carrière d'interprète mais aussi d'auteur compositeur inspiré, au style très personnel.
En voici un court apperçu -> Téléchargement toituressembles.mov
Voici un cadeau adressé par Balbino Medellin, sa chanson "Perpignan" en enregistrement live
J'ai le plaisir de vous annoncer la création du "Vivier d'Art". L'assemblée générale constitutive se tenait hier après midi, 1° Mai, au Vivier sur Mer.
Nous sommes trois à avoir porté cette initiative : Marie-Anne, dont vous appréciez régulièrement l'angle de vue littéraire, Christophe, un ami de Marie Anne, photographe et moi même qui ai trouvé avec eux l'occasion de donner de l'ampleur à quelques idées d'animation culturelle. Déjà une quinzaine de personnes nous ont rejoints et contribuent à la création, à la définition et au démarrage du projet.
Au programme des prochains mois :
La constitution du premier catalogue d'artistes adhérents, la mise en œuvre de la première résidence d'été du Vivier d'Art au Vivier sur Mer, le lancement de l'opération "L'art s'affiche en entreprises"...
Vous saurez tout de ce projet en vous rendant sur le site (en pré-figuration) du Vivier d'Art ICI
En voix off, Bernard LAVILLIERS présente lui même Balbino MEDELLIN, l’associant pleinement à son spectacle (il reviendra d’ailleurs plus tard chanter en duo « les mains d’or »). Et l’on comprend vite la parenté des deux artistes, ancrés dans la fidélité à leurs familles ouvrières et à la poétique des marges aux accents de musiques populaires intemporelles…
Mais l’histoire, donc l’inspiration de Balbino MEDELLIN est différente de celle de LAVILLIERS car trente ans les séparent. Les ouvriers disparaissent laissant la place aux précaires, désespérés. Quand, à 20 ans, le Stéphanois accrochait son étoile aux horizons du Sartao, le routard poète mélancolique Balbino, fils et petit fils d’émigrés Espagnols (Basques, Catalans ?) semble plombé dans un Hexagone blafard où l’espace d’espoir se rétrécit dans la solitude des êtres, même pas révoltés, mais si capables d’amour.
Balbino MEDELLIN est à la fois dans le ton et aux antipodes de la chanson française actuelle, une sorte de contre RAPHAEL…salutaire et dérangeant.
Pour découvrir des extraits de son album cliquez sur le lien suivant
Téléchargement BalbinoMedellin.m4a
Merci à mes amis Dominique et Sylvie de m'avoir fait recroiser la route de Bernard LAVILLIERS à l'occasion de son concert donné à Rennes ce jeudi soir.
Nous y avons retrouvé un LAVILLIERS généreux, au plaisir intact de chanter et chalouper, sous tous ses registres, de toutes ses couleurs : seul à la guitare douze cordes, en formation orchestrale (avec une formidable brochette de musicos "polymorphes"), aux rythmes salsa, reggae, bossa, rock, manouche... Prés de trois heures
dans l'univers si personnel de LAVILLIERS, au gré de s
es œuvres désormais intemporelles, universelles. "On le voit tous les vingt ans, ça nous mêne en 2028 - rigolaient avec moi deux quinquas au sortir du concert - et ce sera toujours le même plaisir".
Pour moi Lavilliers restera toujours attaché au souvenir très fort de ce mois de juin 1972. J'étais trés jeune animateur de la rénovation rurale, en Pays de Ploermel, chargé du développement "culturel, social et touristique" (et oui tout ça en même temps !...) quand un gars nommé LAVILLIERS, animateur au Chateau du Bois de la Roche, camp de naturisme à Néant sur Yvel, me téléphone et m'invite à venir le rencontrer. "j'ai appris par un ctp de Jeunesse et Sports à Vannes que vous pourriez peut-être m'organiser une soirée cabaret un de ces soirs sur Ploermel, je viens de sortir mon premier disque." La référence de Claude Giraud, ce conseiller JetS qui faisait un super travail de promotion de la jeune et nouvelle chanson Française, suffisait à créer l'intérêt et je me rendais de-re-chef au rendez-vous. Bernard LAVILLIERS arrondissait ses fins de mois d'artiste débutant en tenant, avec sa femme, le bar du domaine : imaginez la qualité des soirées cabaret auxquelles avaient droit, cet été là, les vacanciers naturistes...
Convié à une de ces soirées, je m'enthousiasme pour le Stéphanois et cherche le moyen de lui organiser une soirée à Ploermel. Disons le clairement je n'avais pas de budget, pas de lieu, à peu prés aucun savoir faire, seulement un titre ronflant d'animateur de la rénovation rurale ! Le lieu fut vite trouvé : le tout neuf hangar de la base nautique de l'Etang au Duc. Au dessus du bureau, dans la charpente il y avait une sorte de grenier auquel on accédait par une échelle. Un coup de balais, quelques bancs trouvés dans une école, des bougies et des lampes à pétrole pour tout éclairage (l'électricité n'était pas encore branchée...) et voici improvisé un superbe cabaret (à cette époque on ne se préoccupait pas de commissions de sécurité et autres embarras réglementaires !). Dans ce lieu improbable Bernard s'est produit seul, avec ses deux guitares, sans sono, grand type, alors très cuir - il portait je m'en souviens une longue veste et des bottes cuissardes en cuir beige... Et ce fut, vous l'imaginez bien, une soirée mémorable dont nous sommes bien peu, hélas, à garder le souvenir : les quinze ou vingt jeunes et les quelques profs ou travailleurs sociaux que je réussissais à mobiliser pour chacune des "manifestations culturelles" que j'organisais... Déjà, pour Bernard Lavilliers, "la chanson, qu'elle soit noire ou de n'importe quelle couleur, était un cri qui vient de l'intérieur" comme hier soir encore il nous le prouvait.
Si ce n'est déjà fait, achetez son dernier disque, "Samedi soir à Beyrouth". (pour visionner une vidéo sur l'enregistrement du disque cliquez ICI) Et, si vous avez raté le concert de Rennes vous pourrez le voir et l'entendre cet été à BOBITAL ou aux Vieilles Charrues, avec sa joyeuse bande de musicos géniaux et aussi Balbino MEDELLIN, une découverte de première partie dont je vous reparlerai plus tard...> ICI
En ce moment au QUARTZ de BREST, sous un chapiteau, l’artiste Johann Le Guillerm, fascine ses spectateurs.
Un
homme beau, rêveur et fier, un savant un peu dingue, qui se fait cobaye
de ses propres créations, un acrobate qui joue du sabre et du couteau.
On
le suit le coeur battant dans son combat contre l’immatériel, la
matière, l’espace, les lois de la physique, et quand il gagne, on
sourit dans un soupir de soulagement. Dompteur de bassines, plieur de
barre d’acier, dresseur d’un cheval aux pattes d’ aiguilles,
constructeur dune fragile pyramide de bois, l’exploit n’est jamais une
évidence, l’homme artiste tentant sa chance à chaque fois, entre
l’effort et le hasard.
Mais ce qui fait de ce spectacle un moment
inoubliable, c’est que Johann Le Guillerm, nous invite à vivre une
drôle d’ expérience du temps, à plonger avec lui dans un temps
dilaté, celui de la recherche, de la création mêlé à celui de la
performance où tout se joue dans une fraction de seconde.
Au
lendemain de ce spectacle, j’y repense comme une expérience déjà vécue
et je crois que j’ai trouvé; c’est la même sensation qu’enfant nous
avions lorsque sans fin et sans conscience du temps qui passe nous
fabriquions d’immenses labyrinthes pour y faire courir nos crabes
apprivoisés, où que nous élevions des cabanes géantes en fougères pour
s’élever au dessus des marécages.
Que ce soit à Brest ou ailleurs, cherchez à croiser cet homme du cirque dans ses créations et ses voyages.
Dominique
Vous
hésitez à aller voir des pièces de théâtre avec vos enfants, craignant
de vous y ennuyer ? C’est que vous n’avez jamais assisté à un spectacle
du Théâtre du Merle Blanc !
Tout d’abord, les spectacles sont beaux esthétiquement : lumière, musique, chorégraphie concourent à créer de véritables tableaux qui se suffisent à eux-mêmes. Nos yeux et nos oreilles se laissent emporter et, que nous soyons grands ou petits, notre porte intérieure s’ouvre…
Mais l’esthétique n’est rien si cela ne repose pas sur du sens. Les pièces écrites par Christine Burnet, auteure et comédienne, sont riches de questions fondamentales sur la Vie. Elles ne nous laissent pas indifférent(e)s et fournissent de grands sujets de discussion avec les enfants !
La troupe joue dans les centres culturels comme dans les écoles quand elle … joue car les comédiens connaissent bien sûr les difficultés des intermittents.
Si nous voulons soutenir du travail de qualité, alors il nous faut permettre à ceux et celles qui y mettent leurs tripes d’en vivre ! Diffusez l’information autour de vous en cliquant sur le lien « Théâtre du Merle Blanc »… Merci !
Christine Burnet se produira festival Marmaille : pour voir toutes les dates consultez l'agenda de la troupe .
Marie-Anne
Au hasard d'une visite à Granville, ce Samedi pluvieux de Juillet, nous découvrons Sorties de bain, le festival des arts de la rue. Nous passons, sur l'esplanade du casino et place Hoche quatre heures ravissantes, découvrant une brochette d'artistes de grand talent qui se prêtent aux exigences de l'art de la rue.
La compagnie chorégraphique François MAUDUIT
Cette toute jeune compagnie caennaise, créé et dirigée par François MAUDUIT, ancien du BEJART Ballet, présentait "sol de noche" : une heure de spectacle époustouflant alliant virtuosité et dérision, maîtrise technique et poétique décalée. De jeunes danseuses et danseurs magnifiques et drôles, conquérant le public ravi, décontenancé, séduit, respectueux.
Les prochaines représentations de "Sol de Noche" en Aout, en Normandie ici
Le PortoTrio
En quelle langue s'expriment donc ces trois jolies filles dont le chant a capella nous attire derrière le Casino ? En Finnois... mais aussi en Hébreux, en Hongrois, en Arabe, en Flamand, en Anglais... Les trois Rennaises nous servent un coktail de "chants du monde", haut en couleurs vocales. 45 minutes de bonheur.
Un aperçu de leur talent :
Téléchargement 02_ya_dounia.m4a
Pour d'autres extraits ici
Les Homocatodicus
Comment ça marche un Homocatodicus ?
Merci à tous ceux qui m'aideront à percer le mystère technique de ces "grosses têtes en TIC" ?
Après les « angles de vue littéraires » de Marie Anne, voici les « Angles de vue Théâtre" de Dominique.
Dominique se définit elle même comme "une voyageuse immobile qui s'éloigne très peu de son jardin et de sa plage mais qui part souvent très loin emmenée par les hommes et les femmes qui fabriquent avec une folle nécessité des images et des mots qui ne servent à rien, juste à se sentir toujours un peu plus vivant."
Pour sa première chronique Dominique nous invite à rejoindre en Avignon Arianne Mouchkine pour une représentation des Ephémères, son nouveau spectacle issu d’un long travail d’écriture collective avec ses comédiens.
Les Ephémères, en Avignon jusqu'au 25 Juillet...
Ce spectacle de 8 heures, auquel j’ai assisté – je devrais dire participé - en Mai au Théatre de Cornouaille à Quimper, donne du bonheur.
Ariane et sa troupe nous emmènent en voyage, dans un Pays que nous connaissons bien puisque c’est celui de nos”vies minuscules” ; Sur la scène, des plateaux mouvants vont et viennent et plantent avec une précision touchante les décors de chaque histoire. La mise en espace des meubles, des objets est tellement vivante que j’ai retrouvé le salon d’une de mes tantes et la cuisine de ma grand mère, et même l’odeur de la chambre de mon premier garçon quand il était petit.
Les comédiens jouent les histoires de leurs vies, les histoires de nos vies, celles que nous avons vécues, ou si ce n’est pas nous c’est notre mère, notre frère ou notre voisine ; des histoires qui nous font encore beaucoup pleurer ou rire ....
Mais ce qui est distillé avec beaucoup de finesse et de pudeur tout au long du spectacle c’est une immense tendresse, de celle dont nous avons tous besoin, de celle dont nous sommes tous pourvus, de celle qui désarme et répare, de celle qui fait évoluer et changer le cours de nos vies.
C’est beau et c’est jusqu’au 25 Juillet à Avignon;
Ensuite Ariane part avec sa troupe en tournée internationale. Pour la suivre allez sur le joli site du Théatre du Soleil
Dominique
Pas de mots, justes quelques photos pour inaugurer la "galerie Angle de vue".
D'abord quatre clichés inspirés pris par Marie Anne au port de commerce de Saint Malo.
Puis une étonnante vision de Rochebonne, réalisée avec mon petit Kodak numérique, un après-midi des vacances de Pâques. Sur le coup de 3 heures, la nuée a très rapidement envahi la plage, effaçant littéralement la foule des vacanciers qui se pressaient sur la grève. Une heure plus tard il faisait grand bleu !
La galerie est éditée sur Picasa de Google. Vous pourrez activer la fonction slide.
" Laval. Le ciel est d’azur entre les feuilles toutes neuves des vieux arbres et la Mayenne paresse en ce printemps trop chaud. Scotchée grossièrement avec du collant marron, un énorme « NON A LA SOCIETE DE CONSOMMATION » barre les vitres des panneaux Decaux à travers la ville.
Cela a fait tilt ! Où avais-je vu le même cri ?
Chez les nouveaux réalistes au Grand Palais. Les quelques deux cents œuvres exposées nous sautent au visage, œuvres prémonitoires et, oh combien accusatrices ! de la société de consommation naissante.
A la différence des militants lavallois et de leurs mots, Martial Raysse s’empare des produits ménagers et des colifichets de supermarché qui nous ligotent, esclaves que nous sommes de l’objet-roi. Il les découpe, les assemble, les collectionne pour nous « donner à voir » la réalité. Yves Klein, JeanTinguely et Jacques Villeglé s’effacent et laissent aux passants anonymes le soin d’exécuter eux-mêmes leurs œuvres.
De nombreuses vidéos montrent combien ils n’ont pas l’âme triste ! Daniel Spoerri, par exemple, pendant douze soirées, prépare des plats. A la fin de chaque repas, l’une des tables est fixée, témoin d’une œuvre éphémère. César compresse en petits ballots des voitures. Arman brise pianos et violons et en expose les morceaux. Nikki de Saint Phalle tire de vraies balles sur l’effigie grotesque de son père incestueux. Les « actions-spectacles » sont jubilatoires et parfois très violentes, comme une alarme pour sortir de l’endormissement provoqué par la société de consommation.
Un peu tristounettes les feuilles scotchées à Laval? Preuve en tous cas que nous n’avons toujours pas compris !"
Marie-Anne était à Laval pour la première de l"'Histoire du Soldat" par la compagnie du Tiroir des affabulations et l’ensemble instrumental Contrastes 3. Nous attendons avec impatience ses échos et sa critique du spectacle, en attendant d'aller le voir nous même lors de son passage à Saint Malo et de pouvoir, à cette occasion, interviewer, en vidéo, les membres de la troupe de musiciens et comédien.
"Honorons la lenteur et l'Art du Temps de Vivre avec humour !". Voila à quoi vous invite Du 30 Avril au 1° Mai, l'équipe du Festival des Gens du Lent, à LANDUJAN (Ille et Vilaine - Pays de Brocéliande).
Venez exercer votre lenteur et vos pas lents, au jardin de la lenteur ! Cette fête,au ralenti,est l'occasion de flâner, de rire et de découvrir des artistes dans une ambiance conviviale, remplie d'insolite et d'humour.
Vous visiterez le "musée de la sieste", rirez avec les "clowns lents", vous exercerez aux "jeux lents", assisterez au "défilé des roues lentes", animé par "sergent pépère", gouterez à la "sieste musicale" et bien d'autres attractions plus lentes les unes que les autres...
Notez que cette année orgues et voix (lentes, bien sûr !) seront à l'honneur : avec "Morwena", "Total beurk la soupe", "Et hop fastoche", "Slam connection"...
Et les organisateurs le promettent, les Gens du Lent 2007 seront encore plus lents qu'en 2005, date de la première édition du festival.
L’Histoire du soldat est une pièce de théâtre musical composée par Igor Stravinsky en 1917 sur un texte de Charles Ferdinand Ramuz, à l’origine pour trois acteurs (le soldat,le diable et la princesse) et un ensemble de sept instrumentistes.
Ramuz et Stravinsky ont l’idée de cette œuvre pour « une espèce de petit théâtre ambulant », peu onéreuse et facilement transportable à travers le pays.
Si cette période est marquée par la guerre, c’est aussi l’époque où le jazz fait son entrée dans l’univers de la musique dite savante.S’imprégnant de ce nouveau genre, Stravinsky nous fait passer du rire aux larmes en utilisant toute la palette des émotions musicales, des rythmes dansants et syncopés du ragtime à la mélancolie tourmentée propre aux années de guerre.
La compagnie du Tiroir des affabulations et l’ensemble instrumental Contrastes 3 vous proposent aujourd’hui une version de cette œuvre, dans la droite ligne de l’état d’esprit de Ramuz et Stravinsky à l’époque de la création.En effet,l’effectif a été réduit à son minimum, soit un comédien, une violoniste,une clarinettiste et une pianiste,dans une version musicale imaginée par Stravinsky lui-même et arrangée par le trio instrumental afin de servir l’œuvre théâtrale.
Une œuvre d’inspiration faustienne
En permission pour deux semaines,le soldat n’a qu’un souhait:retrouver au plus vite sa famille,sa fiancée.Il marche, marche encore, et voilà que, fatigué,il s’arrête.Alors vient à sa rencontre un étrange vieillard qui, en échange de son violon,lui promet le secret de la fortune..
Création à LAVAL, au Petit Théatre
Je vous conseille ce spectacle qui associe la musique, le théâtre et l’art de la marionnette. Assistez à la création, à Laval, en avant première de la tournée.
Vous apprécierez cette œuvre collective associant sur scène: Jean Luc BANSART, comédien, Gwénaelle ROUGER, pianiste, Aurélie BLANC, violoniste et Magalie PARMENTIER, clarinettiste.
Au Petit Théatre, à Laval (53), 8 rue Jean Macé: le 26 Avril à 18 h 30, le 27 Avril à 14 h. et 20 h. 30, Le 28 Avril à 20 h. 30, le 29 Avril à 16 h. 30.
Il n'y a pas que dans notre vieux pays que la nostalgie réac et rétrograde est de rigueur.
Nos cousins du Quebec ne sont pas mal dans le genre en ce moment. Cela se traduit d'ailleurs dans le rapport de force politique aux récentes élections des parlements de provinces. Ils viennent de faire "leur 22 Avril" en mettant le trés populiste et conservateurs parti ADQ en position de déstabiliser l'alternance entre le parti Libéral et le Parti Quebequois (gauche démocrates et indépendantiste). Si vous voulez en savoir plus sur les élections au Quebec lire cet article de Marianne.
Le succès du groupe "Mes Aïeux" - archéo folkleux - est révélateur de l'état d'esprit de la Belle Province.
En visionnant le clip ci dessous portez attention aux paroles de leur tube "Dégénération". On pourrait la conseiller à De Villiers comme hymne de campagne.
Problème... pour un vieux soixante huitard qui adore le folk et les bonnes chansons populaires et du terroir, je ne suis pas, hélas, insensible à la facture (pas léger, léger...mais enfin ça sonne pas mal) et au charme désuet de l'œuvre !
Ce Clip disponible sur "You Tube" a été réalisé par Demilaine qui a monté des films de famille datant des années 60...Nostalgie je vous dis !
Un article sur CARP ( lire mes précédentes chroniques ) dans le numéro des Inrockuptibles paru le 30 Janvier, sous la plume de Richard ROBERT : "Issu de l'imagination de musiciens parisiens vraiment indépendants puisque étrangers à toutes chapelles, ce disque flotte dans une dimension intermédiaire qui l'éloigne du centre de gravité de la production française..."

Voila maintenant 6 ans que je propose à des artistes peintres ou photographes d'exposer leurs œuvres en entreprise.
Le contrat est simple, l'entreprise achète une œuvre et son droit de reproduction pour en faire la carte de vœux de l'année, adressée à ses clients et partenaires. Ceux-ci sont invités à venir découvrir les œuvres de l'artiste exposées dans les locaux professionnels.
Aprés Katelle Le Feuvre, Wallace, Monique Réhault, Yves Raoul et Laurent Jasmin, Le Cabinet CATALYS CONSEIL, ouvre ses portes à Angelika WALH-ROBLOT à partir du 15 Janvier prochain.
En avant première, découvrez la peinture d'ANGELIKA en visitant la Galerie virtuelle "Angle de vue, angles de vies".
Anne m'informe que CARP vient de mettre en ligne un vidéo clip sur son site...
Accès rapide en cliquant sur ce lien
Marie-Thumette BRICHARD, Monique REHAULT, Geneviève GRALL
exposent à la galerie du Faouedic, Hôtel de ville de Lorient, du 1° au 31 Décembre.

Le Maire de Lorient, Norbert METAIRIE, l'adjoint à la culture, Patrick DANIEL, nous invitent au vernissage Vendredi prochain 1° Décembre. Je publierai certainement quelques photos et impressions de l'évènement... à suivre.
Mon amie Anne, toujours à l'affût de jeunes talents singuliers, m'invite à découvrir le premier album de CARP et à vous faire partager la bonne surprise.
Découvrez les à votre tour sur leur site et partageons nos impressions. D'abord vous serez sans doute surpris et rapidement séduits par le graphisme de l'interface (reprise sur la pochette de l'album). Laissez-vous séduire au fil des extraits des dix titres de l'album...
Ce jeune groupe va rapidement acquérir une bonne noriété. L'accueil des critiques est généralement bon à l'instar de Emmanuel Dosda de Arte :
"Benoît Guivarch (voix, guitare) et Antoine Kerninon (batterie, etc…) se connaissent depuis longtemps et ont débuté, à Quimper, il y a une bonne dizaine d’années. Au sein de Sherrylin d’abord, combo dans la lignée de groupes pop shoegaze comme Ride, puis à Paris, au sein de Carp qui sort aujourd’hui un premier album sur le label Square Dogs. Avec quelques amis musiciens, Guivarch et Kerninon pratiquent une musique caressante comme du Tindersticks ou du Low, qui part volontiers dans des envolées noisy dignes de l’équipe canadienne Constellation, label modèle pour tout le monde chez Square Dogs. Antoine a passé du temps à Montréal et n’en est visiblement pas revenu indemne. "

Vous pourrez écouter l'interview des deux leaders de CARP sur Télérama Radio
Autres échos chez Krinein Music ou Indiepoprock.net
Achetez leur album (demandez-le chez votre disquaire préféré) produit et édité par le jeune label square dogs
et faites les connaître autours de vous...




















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