Voici les conclusions de cette étude.
En cette soirée de fête de la musique. l'envie de chanter m'est venue et de partager avec vous cet assez bon conseil du grand Georges Téléchargement Mourir pour des idées 1
Anne Alice (AAPB), une de nos étudiantes voyageuses partage ses impressions sur Auroville, le projet de cité idéale concocté en 1968 en Inde. Elle poursuit par là un dialogue amorcé avec .Otra, notre mystérieux "poète-écrivain voyageur".
.Otra qu'un nouvel emploi a attiré à Göteborg en Suède, partage ses impressions enthousiastes sur la ville, toujours avec sa pincée d'humour.
Ils viennent de Mendoza, en Argentine, au pieds de la cordillère des Andes, près de la frontière Chilienne. Camila et Gonzalo sont étudiants (lui en logistique bio-médicale, elle en Droit) et surtout ils adorent chanter et voyager, la première passion facilitant l'autre.
Ils faisaient un petit crochet par Rennes et Saint Malo cette fin de semaine à l'occasion d'une tournée de leur chorale en Europe du Sud (Rome, Madrid, Barcelone...). Merci à Marie (une de nos étudiantes voyageuses récemment de retour d'Argentine) de cette délicieuse rencontre le temps d'un goûter en musique.
J'ai rencontré Didier LANGE sur les quais de Solidor en peinture il y a deux ans et beaucoup apprécié son travail. Ils m'annonce son exposition à Cancale, tout le mois de Juin.
Le diaporama ci dessous présente Didier Lange devant son chevalet à "Solidor en peinture" (Saint Servan Saint Malo) en Juin 2008.
De Göteborg . Otra, notre "poête - écrivain voyageur" répond à Anne Alice :
« 2A » nous propose une réflexion sur le voyage d’une rare pertinence et angle de vue, pour le coup bien nommé, en devient différent.
Mais de quel voyage parle-t-on ? Celui de nous autres, petits nantis occidentaux qui pouvons nous permettre de partir à l’autre bout du monde en prospection de soi ou des autres et revenir quand bon nous semble pour retrouver les choses et notre confort tel que nous les avions laissés. Ou voyage de l’immigrant qui n’a d’autre choix que de subir la faim ou le poids d’une vie pour rien s’il n’agit pas, même et il le sait, au péril de sa vie…
Peut-on seulement parler de voyage quand lieu et date de retour sont prévus ? Je n’ai pas les réponses à cela ; à ce monde là et ce mode de vie que pourtant je vis au jour le jour et parfois même douloureusement jusque dans ma chair et mon cœur.
Pourquoi n’ai-je jamais été aussi malheureux que le jour où j’ai acheté une belle petite maison en ce coin magnifique de la côte de Granit rose, que nombres de voyageurs ont inscrit sur leur liste des endroits à découvrir ?
Pourquoi, il y a quelques semaines sur la route en direction de Fribourg où le soir même je devais prendre un nouveau boulot, tout mon capital sur la banquette arrière de ma petite voiture, fus-je tant excité par ce coup de téléphone qui m’annonçait que ma candidature pour ce job à Göteborg était acceptée. Marseille le matin, direction programmée Lausanne, destination réelle Göteborg … Adresse zéro, presque six mois d’hôtels ou d’apparts vides et sous-loués, portable à l’indicatif selon puce du pays, internet selon connexion.
Je n’ai pas le niveau de réflexion de la jeune AA et encore moins celui des prestigieux invités au salon de Saint Malo ce week-end, pour expliquer pourquoi ce genre de situations me fait tellement bander, alors qu’à coup sûr, riche de moins d’un salaire en poche et à bientôt 48 berges, elle filerait le vertige à tant d’autres. Pourquoi cela me semble-t-il tellement vital au point de me déchirer des deux personnes qui pour moi étaient ce qu’il y a de plus précieux au monde.
Le voyage on l’a en soi, comme un musico a le besoin de jouer, de créer, d’explorer les sons ; un peintre celui d‘allumer des images, un écrivain le besoin de raconter. Et que pourraient-ils répondre à leur conjoint, tant aimé soit-il, s'il leur demandait de choisir entre lui et leur art ?
Deux ou trois expériences de la mort qui vous frôle vous confortent dans la certitude de l’instantanéité de toute vie… Nulle construction ne peut remplacer la magie de la perpétuelle découverte.
Voila bien plus de questions que de réponses en somme, pour toi 2A. Si tu le peux, le souhaite, aide moi à comprendre ce qui pousse les gens comme moi, mais surtout je t’en prie ne me guérit pas. J’adore ce que tu écris.Continue, j’apprends et comprends plein de choses… Ca ce dévore comme les yeux le font d’un paysage.
Du voyage dépend peut-être la survie de la terre ? Comme disent les gitans « c’est de nos pas qui ne cessent que la terre tourne ».
.Otra
En suivant ce lien tu t'approches du but
Identifie toi sans majuscule et tape les 6 chiffres sans espace.
Voici une courte nouvelle adressée par .Otra, qui apporte une suite inattendue à la publication dans "Angle de vue, angles de vies" de son poème " la belle au chat sur le piano".
Katell nous fait suivre un "tube de la crise" par le groupe "l'homme parle" qui fait du buzz sur internet. Une manière aussi de montrer qu'Hadopi ou pas, le net est et sera un formidable accélérateur de création... "A FAIRE SUIVRE, plus ils auront de connexion, plus ils auront de chances de se faire produire!" nous rappelle Katell.
Chanter le temps de crise, Souchon s'y était mis aussi il y a plus de six mois -> ICI
J'en connais qui ne seront pas mécontente de cette alternative à Jean Marie Vivier ou Mikael Kerné, mes références seventies...qui ne plaisent pas qu'à moi ; vous êtes quelques uns à me l'avoir manifesté (Merci Christ...).
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir un peu plus ce chanteur "hors le temps". Certaine me reproche "mon penchant pour les bluettes ringardes" ! Je lui laisse son acide "angle de vue" et persiste à aimer ces doux et classiques "angles de vies" à la Vivier.
Voici la première. j'égrènerai les autres titres au long des semaines à venir.
Je vous imagine dans une grande maison
Au charme désuet et confort campagne
Un jour d'été et sa chaleur de bagne
De ce temps attendu des moissons
Et vous dans la pénombre des persiennes
Longeant le piano demi-queue du salon
D'une caresse à l'ivoire vos mains prennent son
Et miaule le chat qui dormait à peine
Nocturnes,opus numéro neuf de Chopin
Comme un appel à la soirée chaleur tombante
Où sur l'horizon l'astre dieu, allure nonchalante
Se couchera pour laisser place à la nuit enfin
Nous dinerons sur la terrasse au chant des cigales
Sur une nappe blanche comme cette nuit que je veux sans fin
Le vin sera frais mais m'enivrera moins que votre parfum
Et rêver de colliers à terre et de chat sur la table qui se régale
Les moissonneurs dormiront en pensant labeur du lendemain
Les collines de l'arrière pays se seront drapées de brumes
Comme un écrin de velours aux amants que nous fument
C'est vrai que cet ensemble blanc vous va decidément très bien
.Otra.
Fanch nous communique :
L''équipe du Grenier était dans la rue à Dinan pour nous conter les aventures du "Petit Nicolas". Sur la pancarte qu' on ne lit pas bien il y avait : le petit Nicolas et ses copains du medef, les vacances du petit Nicolas chez bolloré et il manque le petit Nicolas a des ennuis, mais ca viendra ??? Fanch
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